source: pixbay

Mobilité internationale : ce que disent les chiffres

Tout d’abord un immense merci pour votre participation qui a largement dépassé nos espérances. Nous avons reçu plus de 42.000 réponses issues de tous les pays du monde.

Les données recueillies par ce questionnaire, mais également celles provenant de vos témoignages, des nombreuses heures d’auditions que j’ai réalisées ou encore l’enquête adressé aux personnels des Consulats à travers le monde, nous ont permis de nous faire une idée plus juste du profil des Français vivant à l’étranger, de leurs besoins et des liens qu’ils entretiennent avec la France. Vous trouverez dans cet article quelques données, non exhaustives, issues de ce questionnaire, en attendant la publication de l’ensemble des chiffres dans le rapport qui sera remis au Premier ministre.

Qui sont les Français de la mobilité internationale ?

Il existe beaucoup de fantasmes et de préjugés sur les Français de l’étranger. Pour certains de nos compatriotes, nous serions tous de jeunes cadres dynamiques partis travailler pour une multinationale avec un plan d’expatriation avantageux. Pour d’autres, nous serions des nantis, partis dans l’unique but de ne plus payer d’impôts. Certaines personnes au contraire imaginent que nous sommes partis vivre dans des pays à bas coûts, nos maigres revenus ne  nous permettant pas de rester décemment en France. D’autres encore supposent qu’en tant que « Français établis hors de France », nous n’aurions plus de lien avec le pays et donc plus aucune raison de rentrer. A l’inverse, une autre idée préconçue voudrait qu’une expatriation soit forcément temporaire et qu’il soit inconcevable de ne pas prévoir un retour dans son pays.

L’enseignement principal que nous retirons de cette enquête, c’est que les Français de l’étranger ont des profils très divers, tout comme les Français résidant dans l’Hexagone.

Nous avons tous, Français de France ou de l’étranger, une image déformée, parfois caricaturale des profils de Français vivant à l’étranger. Nous avons tendance à projeter notre propre situation ou celles des personnes qui nous entourent sur un phénomène multiforme. 

Nous sommes étudiants, stagiaires, retraités, fonctionnaires, salariés du privé, expatriés de grandes ou petites entreprises, entrepreneurs à succès ou en difficulté, travailleurs indépendants, humanitaires, journalistes, médecins, parents isolés ou vivant en famille, célibataires, nomades digitaux, frontaliers, binationaux, partis pour un court séjour, pour la vie, ou bien nés à l’étranger. Nous sommes la France de la mobilité internationale !

Je suis consciente qu’il y a autant de réalités de la vie à l’étranger qu’il y a de Français vivant hors de nos frontières. C’est pourquoi il était important pour moi de réaliser ce questionnaire, afin d’avoir une vision globale des Français en mobilité.

Cette enquête nous a par exemple appris que 18% des Français en mobilité étaient retraités, quasiment tous du système français (ce qui est inférieur à la proportion en France, d’environ 24%).

Contrairement à une idée reçue, seulement 8% des répondants sont salariés d’une entreprise française, et 3% du service public français.

En revanche, 35% sont salariés d’une entreprise non française, le plus souvent en contrat de droit local, et 17% sont indépendants ou créateurs d’entreprises. La majeure partie des travailleurs français à l’étranger ne sont donc pas des expatriés, mais sont totalement intégrés dans le système de leur pays d’accueil.

Autre chiffre à retenir : le chômage relativement bas des jeunes Français partis à l’étranger. 5% seulement des moins de 35 ans disent être sans emploi, malgré les difficultés des « conjoints suiveurs » pour trouver un emploi dans certains pays.

 

Un Français sur deux paie des impôts ou des taxes en France

Une autre idée reçue a été démentie grâce à ce questionnaire, celle qui consiste à penser que les Français vivant à l’étranger ne participent pas à l’effort national. Alors que seulement 10% d’entre eux disent être résidents fiscaux en France, 30% disent percevoir des revenus en France, et 52% déclarent n’y payer aucun impôt (ce qui signifie que 48% en paient !). Parmi ces impôts et taxes, beaucoup sont liés à l’immobilier (taxe d’habitation sur une résidence secondaire, taxe foncière, impôt sur les revenus fonciers…).

Le questionnaire nous révèle un manque d’information voire une méconnaissance des problématiques liées à la fiscalité. 46% de nos concitoyens établis à l’étranger ignorent s’il existe une convention fiscale entre la France et leur pays de résidenc. Plus inquiétant, 3% disent ne pas savoir dans quel pays ils sont résidents fiscaux ! 

De leur côté, les retraités semblent être plus nombreux à payer des impôts en France que les actifs. Deux raisons sans doute pour expliquer cela :

A/ Comme en France, les retraités sont plus nombreux à être propriétaires immobiliers (et donc à être imposés sur ces biens)

B/ La quasi-totalité des retraités semblent être retraités du système français. Une majorité d’entre eux a donc passé sa vie active en France et investi dans notre pays pour préparer sa retraite, contrairement aux actifs à l’étranger, qui auraient peut-être plus souvent tendance à investir dans leur pays de résidence ou dans un pays tiers.

La protection sociale ne s’envisage pas de la même manière à Bruxelles ou à Shanghai

Concernant la protection sociale des Français vivant à l’étranger, nous remarquons une grande différence entre les Français établis dans l’Union Européenne et ceux qui vivent hors UE. Si 81% des Français résidant dans l’Union Européenne bénéficient du système de protection sociale de leur pays d’accueil, ils ne sont que 59% en dehors de l’UE. Une preuve s’il en fallait de l’utilité et de l’efficacité de l’Union pour protéger ses citoyens et favoriser leur mobilité internationale. Mais cette différence doit aussi nous faire prendre conscience d’une conception différente de la nôtre de la protection sociale dans beaucoup de pays, qui n’est pas rattachée au pays de résidence. Nous remarquons par exemple que seulement 3% des Français résidant au sein de l’UE sont assurés à la CFE pour leur santé, contre 16% hors UE.

 

 

La question du retour en France n’est pas tranchée

Lors de cette mission, nous vous avons également interrogés sur votre volonté de rentrer vivre en France. Les réponses ne sont pas tranchées, puisque vous avez été 50% à répondre « Je ne sais pas » à cette question.

Vous êtes 33% à envisager un retour, quel qu’en soit le délai et 17% à déclarer ne jamais vouloir vous réinstaller en France. Ces chiffres nous apportent deux enseignements. Le premier, c’est qu’une grande majorité des Français vivant à l’étranger (88%) pourrait potentiellement être concernée par un retour en France. Cette question est donc centrale.

Le second, c’est que la question du retour n’est pas souvent posée au moment même du départ. Les trajectoires des Français vivant hors de nos frontières sont de moins en moins écrites à l’avance. Nous sommes passés d’une époque des Français de l’étranger (installés à l’étranger et désirant y rester) ou des expatriés (envoyés par leur entreprise pour une durée définie) à une époque des Français en mobilité, plus flexibles dans un monde en perpétuel boulversement.

Notre pays a donc tout intérêt à se rendre attractif pour ses citoyens vivant à l’étranger : mobiles et prêts à changer de pays selon les opportunités.

Néanmoins, cette attractivié est freinée par plusieurs obstacles. Cette enquête, ainsi que vos nombreux témoignages, nous ont permis de mettre en exergue les principales difficultés rencontrées par les personnes envisageant un retour, les poussant parfois même à choisir de ne plus rentrer ou de choisir un pays tiers pour s’établir.

Les trois principales difficultés semblent concerner le logement (51%), l’inscription à l’Assurance maladie (47%) et l’emploi (42%). Ces problématiques sont souvent liées : sans emploi, il est difficile de trouver un logement, et sans logement et justificatif de domicile, il est presque impossible de répondre aux critères administratifs.

Une Europe qui protège et le défi du Brexit

Cette enquête nous a permis de noter de grandes différence entre les Français vivant dans l’Union Européenne ou en dehors de celle-ci, qu’il s’agisse de protection sociale, de rapports à l’administration française, bien entendu de fiscalité, mais aussi du retour en France. Vous êtes par exemple 36% à l’extérieur de l’UE à considérer un retour en France contre seulement 26% dans l’UE, à l’exception des Français de Grande-Bretagne qui sont eux 37% à envisager cette option.

C’est donc un défi qui est lancé à notre pays. Les retours provoqués par le Brexit pourront être, s’ils sont accueillis habilement, une formidable opportunité d’intégrer nos talents venus d’outre-Manche.

Il est donc grand temps pour la France de changer de paradigme et d’entrer enfin dans l’ère de la mobilité internationale. 

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16 Comments

  1. bonjour,
    Tout d’abord merci et bravo pour votre excellent travail.
    Je voudrais attirer votre attention sur le projet de taxe d’habitation des résidences non louées que conservent en France de nombreux expatriés. Ces résidences sont fiscalement classées secondaires. Les résidents vont étre exonérés de TH sur leur résidence principale. Pourquoi les expatriés ne vont-ils pas avoir un avantage similaire sur la résidence qu’ils ont conservée en France ? Il s’agit de leur résidence principale en France !
    Bien respectueusement,
    christian vanier

  2. Bonjour,

    Si vous voulez que cette « étude » ait une signification quelconque, vous devez en publier les détails techniques:
    – échantillonnage et valeur représentative des utilisateurs ayant répondu;
    – modalité de consultation et validation des réponses.

    Sans cela impossible d’en confirmer sa justesse statistique.
    Par ex. rien ne démontre qu’une catégorie socio-professionnelle n’ait pas répondu plus qu’une autre ou qu’un même sondé n’ai pas répondu plusieurs fois. Rien ne prouve qu’une catégorie analysée ci-dessus sur un pays soit répresentative de la configuration sociale des français sur ce pays.

    Tirer des conclusions à partir de bases statistiques approximatives est très délicat, sinon dangereux.

    Quant à « l’enseignement principal » que vous retirez de cette « enquête », à savoir : « les Français de l’étranger ont des profils très divers », et bien, oui c’est une autre façon de dire ce que l’on savait déjà.

    Merci.

  3. Merci pour les résultats de cette enquête.
    Certes on paie des impôts en France – prélevés à la source sans que nous en soyons informés et sur un taux aucunement justifié ! – mais surtout, expatriés, sommes victimes d’une injustice notable dans la mesure ou certaines charges ne sont pas déductibles – comme une pension alimentaire ou un don à une société savante – suite à l’article 164 A du code général des impôts, qui stipule.
    « les revenus de source française des personnes qui n’ont pas leur domicile fiscal en France sont déterminés selon les règles applicables aux revenus de même nature perçus par les personnes qui ont leur domicile fiscal en France ». Toutefois, aucune des charges déductibles du revenu global en application des dispositions du présent code ne peut être déduite. En conséquence, dès lors que vous êtes domicilié à l’étranger, vous ne pouvez bénéficier de la déduction des charges précitées.

    Personne – même le médiateur de la République contacté par votre intermédiaire – ne s’est donné la peine de m’expliquer d’une manière rationnelle cette injustice. J’en ai saisi aussi le sénateur Olivier Cadic qui, lui au moins a répondu, en m’assurant faire suivre ma requête auprès de vos services mais qui, pour l’instant, est restée lettre morte.

    « Chacun d’entre nous, conformément à nos responsabilités respectives, nous nous attachons résolument à trouver des solutions « . Quo usque tandem..!
    Bien à vous

  4. Un grand merci pour ce travail colossal de rassemblement d’informations ; cette analyse de chiffres est, en effet, très intéressante, la France est face à un grand défi pour redevenir attractive. Résidente au Japon depuis plusieurs années, je suis catastrophée chaque fois que je rentre en France par les incivilités en tout genre, le manque de responsabilité assumée par les entreprises ou les administrations, l’absence affligeante de bonne VOLONTÉ à vouloir bien faire sa tâche, être aimable, aider. J’ai été confrontée à de multiples déceptions (poste, transports, etc…) ne serait-ce que pour faire valoir les droits à la retraite de mon mari (qui est japonais et qui a travaillé pendant plus de 20 ans en France). Le Japon est un modèle dont devrait s’inspirer la France, la marge d’amélioration est un boulevard!
    Bien cordialement,

  5. Bonjour,

    Je ne suis toujours pas plus avancé en ce qui concerne le RAS. Je ne sais pas à quoi cela correspond. Etant retraité,expatrié, et payant mes impôts en France, je suis, comme on dit, fiscalement domicilié en France. Donc j’aimerais savoir si mes impôts, dont je viens de faire la déclaration, seront directement prélevés sur ma caisse, la CNAV, qui me verse ma retraite, où bien je vais continuer à payer mes impôts au centre des finances publiques de Noisy Le Grand ???.
    Dans l’attente de votre réponse, je vous prie, d’agréer Madame, mes très sincères salutations.

  6. Merci pour l’énorme travail de mise a plat que vous avez réalisé en 1 an, j’espère , nous espérons, qu’il sera suivi d’effets.
    Cordialement
    Jacques Marot
    (Retraite a Hua Hin- Thailande)

  7. Je voudrais rentre en France, mais je n’ai plus de maison en France. Le seul Membre de famille qui est reste en CORSE, mais qui ne me aide pas a revenir
    en France. Je serais s’il accepe de m’aider. Il s’appelle JACQUES BOURSICOT et il est le seule membre wui reste, qui est vivant.

  8. Bonjour.
    Non, je n’ai pas voté pour vous, pour les raisons que j’ai déjà données il y a maintenant longtemps ! J’avais peur que les députés « macroniens » ne soient que des godillots ! J’avais en revanche « voté Macron », et pas « pour Macron », car j’avais peur de la honte d’avoir une présidente d’extrême droite. La première année de la présidence Macron ne m’a pas déçu outre mesure, puisque je n’en attendais pas grand chose ! Mais, pour un président « ni de droite ni de gauche »… nous repasserons. La politique mise en oeuvre depuis un an n’est rien d’autre qu’une politique de droite extrême, je n’ai pas dit extrême droite, même si beaucoup des thématiques plus que droitières sont reprises. Je considère avoir été victime d’abus de confiance, de tromperie sur la marchandise ! Si votre Président m’avait dit la vérité, je n’aurais pas voté pour lui. La « cheffe » du rassemblement brun marine aurait en fait été moins néfaste, car elle n’aurait obtenue aucune majorité pour appliquer les mesures infâmes qu’elle préconise. Et pourtant, je hais l’extrême droite, le racisme, le conspirationisme… chez moi, c’est viscéral
    Puisque vous aller rencontrer Monsieur le Premier Ministre… faites-lui part de ce que je pense de l’AEFE, et du « système des bourses » ! Une fois de plus, l’accès à l’éducation gratuite est un droit pour tous les enfants. La France doit payer au moins une partie des frais de scolarité des enfants français de l’étranger. A ce sujet… ma fille de 14 ans, dès la fin de cette année scolaire (c’est bientôt) sera scolarisée dans une école thaïe, malgré mon souhait de lui donner une éducation « à la française ». Je n’ai plusles moyens (je suis retraité) de consacrer près du tiers de mes revenus au paiement des frais de scolarité !
    Alors, qu’on ne me fasse plus rire avec la défense de la Francophonie (avec un grand Fp poclamée urbi et orbi par votre président. La francophonie, « ça commence à la maison ». Mon propos n’est ni un propos poujadiste ni un propos raciste. La France a tout itérêt, culturellement et économiquement parlant, à ce que « le monde entier » parle français… à commencer par les citoyens français !
    En ce qui concerne la réduction du nombre de députés… ce n’est que de la poudre aux yeux ! Que nous ayons 1.000 députés, ou 200, le problème est le même ! Un député, je vous l’ai déjà dit au téléphone et peut-être écrit, n’a pas à être l’assistante sociale des citoyens ; il ne doit pas avoir de « fief » selon la formule consacrée, ni se constituer une clientèle à coups de subvention. Son rôle, qui devrait être exclusif, est de voter les lois, et de contrôler (les députés LREM le font peu !) l’exécutif. Pas à subvenir aux besoins du club de pétanque des retraités de Noyan-les- Bruyères » ni à celui de l’association de macramé des veuves de « Crampon-la-Romaine ». L’abitude est tellement prise d’écrire au député ou à la députée (foin de l’écriture inclusive) pour tout et n’importe quoi est tellement ancrée dans les esprits que moi-même, je vous parle de problèmes de scolarisation, qui devraient être du domaine de compétence de l’ambassade, ou du conseiller culturel, du sénateur, du maire, du conseil régional… mais pas des représentants de la nation (oui, de la nation, et pas d’une portion de son territoire ou de ses habitants).
    Salutations distinguées.
    Jean-Pierre Albrand, Thaïlande, Numic 00424179

  9. Bonjour, intéressant mais j’ai deux remarques

    « Plus inquiétant, 3% disent ne pas savoir dans quel pays ils sont résidents fiscaux !  »
    je dois faire partie des 3 %: Je suis non résident pour les impôts mais je les paie en France; alors, quel est mon statut ?

    Vous ne parlez pas des difficultés posées par les attestations d’existence , avez vous une proposition ? merci

  10. Madame la Deputee,
    Dans votre article je ne vous vois aucunement parler de la difference d’imposition sur les revenus entre un francais residant en France et un Francais residant a l’etranger.
    En France vous etes imposes sur vos revenus en fonction de votre situation familiale, hors de france vous etes imposes de facon forfaitaire sans tenir compte de votre situation familiale POURQUOI

  11. Concernant les retraités on en parle pas tellement surtout sur la protection sociale qui ampute énormément le budget beaucoup non aucune protection sociale dans certains pays par exemple la chine vous me diriez vous avez choisi certes mais quand a une épouse chinoise qui doit revenir dans son pays pour aider des parents âgés le mari suit ( alors on prie pour que rien ne vous arrive)
    la communauté française dans ce pays concernant l’aide de compatriote est carrément nulle sauf les copinages j’en ai fait l’expérience grosse déception
    si vous avez plus de 70 ans les tarifs sont exorbitants moi on me demande pour une couverture sociale en Chine presque 600 €par mois le tiers de ma retraite comment on vit ensuite sinon j’ai bien une couverture sociale en France
    mais je me débrouille comme je peux avec l’aide des familles de mon épouse
    voilà
    cordialement

  12. Voilà une enquête intéressante et bien résumée.
    Il y avait aussi des questions concernant la vision des Français de l’étranger sur les avantages de l’Europe dans leur quotidien, et aussi de leurs perception de quels seraient les problèmes principaux de l’échelon Européen. J’avais trouvé cette question intéressante surtout à vérifer si la vision des francais à l’intérieur et à l’extérieur dans l’UE divergeaient sur ce point et dans quelle mesure. Pourriez-vous nous en dire plus?
    Cordialement,
    Yann

  13. Bravo, de nombreux constats sont établies;etque nous connaissons en grande partie puisque nous sommes sur le terrain.
    mais quelle suite ingénieuse? Quoi en politique rationnelle de soutient au français de l’étranger? c’est de l’esbroufe du fait d’incompétences à proposer!
    L’analyse réelle proposée quoi?
    Pas de capacité en propositions affichées pour notre défense donc de la soumission.
    Faut-il être surpris? D’avance on sait commet on sera massacré sur les retraites
    Est-ce ceci une discussion sur des problèmes à traiter?
    Comme d’habitude le gouvernement affirmera de l’écoute et des discussions en alibi mais i et agira uniquement à sa seule volonté!
    Allez donc Madame Genetet jouer au chat et à la souris auprès des gosses de maternel
    Pas croyable la manipulation dont vous êtes toute autant victime inconsciemment pour avoir accepté cette mission
    !Grave docteur!

  14. Bonjour,
    Si vous souhaitez que votre « enquête » ait une quelconque valeur statistique il est nécessaire de fournir les éléments qui la constituent afin de l’évaluer:

    – constitution de l’échantillonage; démonstration que l’échantillon est représentatif;
    – critères de validation des réponses;

    Rien ne démontre que les réponses traitées soient représentatives des structures sociales des français sur les pays que vous traitez.
    Par exemple comment filtrez vous le fait qu’une catégorie puisse être sur-représentée sur une zone ou un pays dans votre questionnaire ?
    Comment éliminez vous les sondés ayant pu repondre plusieurs fois ?

    Essayer de tirer des conclusions définitives à partir d’une enquête peu rigoureuse dans son exécution est délicat, voire dangereux si elle donne lieu à des décisions politiques.

  15. Madame bonjour ,
    Même si je ne suis pas d’accord avec votre politique sociale , surtout vis à vis des retraités , il me semble que vous avez oublié les Français qui passent leur retraite à l’étranger dans un pays ou ils sont résident plus de 185 jours , et possèdent la carte de résident du pays d’accueil .
    Que dire de ceux qui payent une pension alimentaire…….?
    Ils ne peuvent pas la déduire sur leur déclaration de revenu……?
    Mais Madame doit la déclarer………..là , il y a un problème……………donc le Service des Impôts ou l’Etat est bénéficiaire…….?

    J’ose espérer une réponse de votre par ,

    Bien cordialement
    Jean-Marie Gauthier

  16. Bonjour,

    Pour les salariés français, une grosse injustice va se produire si rien n’est fait pour l’éviter : les non-résidents vont s’acquitter d’une année d’Impôts sur le revenu supplémentaire (2018) par rapport aux résidents qui vont bénéficier d’une année blanche.

    Le fait que la technique de recouvrement par l’état diffèrera en 2019 entre les résidents (prélèvement à la source) et les non-résidents (retenue à la source) ne peut pas justifier une inégalité à hauteur d’une année d’IR supplémentaire à payer (salaires 2018) pour les non-résidents.

    Il est légitime de demander à l’état
    d’assurer l’équité entre les tous contribuables concernant l’année blanche 2018. Je pense aux revenus non exceptionnels comme les salaires.

    Si les résidents disposent d’un crédit d’impôt exceptionnel en 2019 sur leurs revenus 2018, le principe d’égalité fiscale peut être respecté si les non-résidents sont pour leur part remboursés de leur retenue à la source 2018 (retenue prélevée chaque mois depuis janvier 2018 directement sur nos salaires/fiches de paie).

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